Savoir-faire
Chaque pièce sort de mon atelier de la Loire, faite à la main, une par une. Voilà ce que ça veut dire, concrètement.
Un atelier, des machines, un geste
Tout est fabriqué dans mon atelier de Saint-Just-Saint-Rambert. Je choisis chaque outil pour le geste à faire : machines à coudre professionnelle et industrielle, surjeteuse, presse, pareuse motorisée... et depuis le printemps 2026, une découpeuse laser, pour des découpes ultra précises et des logos gravés à même le cuir.
Faite pour durer
Je travaille des matériaux de qualité : cuirs robustes, toiles résistantes, quincaillerie en métal uniquement. J'ai utilisé du simili à mes débuts, je n'en utilise plus depuis 2025. Mes méthodes de construction sont pensées pour tenir dans le temps, jusque dans les renforts qu'on ne voit pas.
Vraiment unique
Jamais deux fois le même assemblage de tissus et de patron. Un même patron de sac, je le reprends cinq fois au grand maximum ; les portefeuilles, eux, reviennent plus souvent sur les mêmes patrons, mais jamais avec les mêmes matières. Mes cuirs et mes étoffes, chinés au coup de cœur, sont souvent trop rares pour faire plus d'une pièce. Chacune est numérotée et livrée avec sa carte d'identité : modèle, matériaux, conseils d'entretien.
Des matériaux qui ont (presque tous) déjà vécu
Chutes de maisons de haute maroquinerie, stocks dormants de maisons de luxe, stocks d'ateliers de maroquinerie et de couture des alentours qui ferment ou se renouvellent, écharpes de portage, trouvailles de brocante : la plupart de mes matériaux ont déjà une histoire.
Rien ne se perd
J'optimise mes découpes, même quand ça prend plus de temps. Une pièce avec un petit défaut esthétique n'est pas refaite : elle devient un “Presque parfait”, vendu moins cher. Et mes chutes servent aux renforts, à de petites créations, ou partent chez d'autres artisanes et dans des écoles.
Faire les choses bien, même quand ça se voit pas.
Chez moi, on appelle ça “peindre derrière le radiateur”, et c'est super important. 😃